23/10/2007

Un trophée laziale !

Il y a des victoires plus belles que les autres. Et celle du Coach Ronan, jeudi soir dernier ,rentrera dans l'histoire du Trophée Lauriston. Le coch Ronan à un moment pressenti pour reprendre les rênes de L'Olympique de Marseille a finalement aterri sur les rives du Tibre et de la ville éternelle. Avec un effectif quasiment à 100 % italien, ce qui à l'heure actuelle en fait un peu l'Athletic Bilbao de la ligue des champions, Coach ronan a mené ses joueurs à la victoire finale. Le premier match, face à Coach Siffredi, a sans oute été le plus dur. pas bien en place tactiquement, le coach Ronan s'est attelé à obtenir le match nul. Ses réajustements tactiques au second match ont tout de suite payés. Baronio, le stratège, sorti du banc pour soutenir un Rocchi des grands jours. Mutarelli replacé à gauche et Meghni mis sur le côté droit pour apporter un supplément technique au milieu de terrain. le piège était en place. Le coach Benjitez est tombé dedans. Deux contres assassins ont eu raison de son Liverpool. Rocchi par deux fois crucifia Reina dans un Anfield Road où le silence de cathédrale avait remplacé le mythique" You'll never walk alone ". Pour son dernier et seul match à domicile, la Lazio punit le grand Milan AC du Coach Petinho. 3-0 en une mi-temps. Le onze vieillissant lombard est tombé dans le piège tactique des romains qui les ont pressés haut pour empêcher toute relance de Pirlo vers le petit Kàkà... maître à jouer du sieur Petinho. A la fin du match, le coach Petinho qui venait de réaliser le pire tournoi de son histoire, avait la tête des mauvais jours. Il faut dire que dans les travées certains commentateurs évoquaiennt l'ouverture d'une enquête sur le tirage au sort du trophée entâchée d'une sombre histoire de boules vertes… Pour un fan historique de Saint-Etienne rien d'étonnant me direz-vous. Au final la coupe a donc retrouvé la vitrine du Coach Ronan qui confirme qu'il n'est jamais aussi bon que dans l'adversité. Gloire aux vainqueurs, malheurs aux vaincus dirait on du côté du Palatin !

 

 

Guy Carlier France 2 Foot 

20/07/2007

Que la victoire est belle !

Il y a des victoires qui sont plus belles que d'autres ! La victoire de la Colombie du Coach Ronan dans le 30è trophée Lauriston-Copa America fait partie de celles là ! Coach Ronan qui a connu des heures difficiles ces derniers mois, remise en question tactique, lassitude des terrains d'entraînement, vie privée agitée, a retrouvé le goût de la victoire. Les Colombiens ont en effet fait preuve d'une solidarité hors-du-commun pour emporter de haute lutte la compétition. " Je suis tellement fier de mes joueurs, ils se sont sortis les tripes jusqu'au bout ! Ils sont devenus des hommes, ce soir ! " a crié Coach Ronan lors d'une conférence de presse improvisée dans le bus de l'équipe où le champagne coulait à flot ! "Coach Benjamin, le Guy Roux du trophée, a enfin cessé sa domination stérile sur le trophée ! Il ne nous cassera plus les c... avec ses petites équipes alors qu'il joue avec le Milan AC ou l'Argentine !" a déclaré Thierry Roland qui commentait le trophée pour W9. Une nouvelle fois Coach Petinho a fait preuve d'irrégularité chronique en ne concrétisant pas ses occasions sans compter l'esprit détestable qu'il a inculqué aux mexicains. On ne compte plus les attentats commis par les joueurs du Coach Petinho lors de ce tournoi. Coach Siffredi à lui une nouvelle fois fait la preuve de l'inutilité des matchs nuls… Enfin, le trophée a découvert la nouvelle vitrine du Coach Ronan, à son nouveau siège du XVII ème arrondissement. Un 30 trophée qui fera date !

 

Vincent Duluc

L'équipe. 20/07/07. 

18/03/2007

La soirée des back to back !

Le dernier trophée Lauriston aura été l'occasion d'une incroyable soirée de football sur playstation. Le fait marquant de la soirée aura été l'inédite accumulation de back to back ! En premier lieu, rendons hommage, au coach Benjamin qui a réussi un inédit back to back trophée italien, avec le Milan et le surprenant Messine. Messine une équipe qui contient tout de même de nombreux internationaux. Un doublé qui lui permet de cumuler 7 victoires de suite, 10 matchs sans défaite depuis une défaite contre le Celta Vigo de Coach Petinho. Un succès inédit depuis le Three-Peat de Coach Ronan et ses dix victoires consécutives sur 4 trophées. Notons aussi Le beau back-to-back Coupette de Coach Siffredi qui est définitivement un coach de coupe. Un coach Siffredi décidément très a l'aise avec les équipes fortes dans l'axe central comme l'inter Milan.  Enfin notons un événement rare pour être souligné : Les back-to-back victoires du coach Petinho sur le coach Ronan dans la même soirée, en trophée et en coupette. Deux victoires obtenues au pris de méthodes douteuses mais efficaces, à l'italienne, en quelque sorte. Coach Ronan qui a réussi un back to back rentrage à la maison sans trophée... inédit pour lui aussi. Rappelons tout de même qu'il est toujours le détenteur du Trophée de l'Amitié.

Le prochain trophée dont on ne connait pas encore la date sera plus que jamais tendu ! Les records du trophée Lauriston sont en jeux !medium_referee.3.jpg

16/02/2007

Le retour du catenaccio !

 

L'Equipe. 16/02/2006 

Chronique du jeu

Didier Braun. 

 

Une nouvelle fois l'Italie aura prouvé qu'en termes de football, le mot spectacle n'existe pas. La sempiternelle quête du résultat a une nouvelle sacrifié le jeu sur l'autel des titres. Coach Benjamin, s'est mis au diapason de la culture milanista : Rugueuse défense, fautes systématiques pour casser le rythme, et contre-attaques assassines. Les rossoneri devraient rougir devant aussi peu de fair play, alors que leur club fut créé par des anglais qui eux connaissaient la signification de ce mot. Effectivement les valeurs défensives ont permis à Milan de ne prendre qu'un but. Mais ce ci est plutôt à mettre à l'actif de la maladresse des attaquants adverses, en particulier ceux de Porto et du Bayern dans le dernier match. La pauvreté technique de cette équipe montre bien les dérives du football moderne italien. Elle s'en est uniquement remis à ces talents individuels, et l'opportunisme d'un  Oliveira ou d'un Inzaghi. On regrettera qu'en "finale" le Bayern de Munich ressuscité ne se soit pas imposé. Il avait pourtant su offrir un jeu léché et inventif, sans cesse en mouvement. L'apport d'un toque sud américain à la rigueur tactique allemande faisait der merveilles. Offensivement cette équipe était belle à voir, notamment le virevoltant Hasan Salihamidzic qui sur son côté droit a "cassé des reins" comme disent les jeunes de centre de formations. Ajouté à cela, l'efficacité du duo Makaay- Pizarro... Que de regrets. Mention spéciale,tout de même, au coach JBM qui a prouvé pour une première participation au TL qu'il avait les moyens de poser des problèmes à beaucoup de coachs, notamment les deux les plus friables mentalement  : coach Siffredi et Coach Petinho... Il sera à jamais le premier coach non-historique a avoir obtenu des points lors de son premier trophée ! Et ca c'est ce qui fait la beauté de ce sport !

15/11/2006

Coach Ronan fier de "son" Real !

L'équipe.fr

 

Coach Ronan se félicite de son tournoi.

 

Au lendemain du XXIII ème trophée Lauriston Coach Ronan a vivement remercié ses joueurs  pour leur prestation de  mardi soir. La Real SOciedad est enfin sorti de l'ornière en finissant troisième d'un trophée où les équipes étaient d'un bien meilleur niveau du moins sur le papier. L'abnégation des joueurs et la science tactique de cach Ronan ont fait le reste. Une superbe victoire 1-0 contre le Real Madrid a permis de voir que cette équipe là ne méritait pas sa dernière place en Liga. 

Le coach Ronan a par ailleurs rappelé qu'il est le seul coach de l'histoire du trophée a avoir réalisé un Three-Peat, c'est à dire trois victoires consécutives en trophée. Le coach a aussi tenu a dénoncé les agissements honteux qui consistent à ne pas remettre de trophée en jeu lorsque celui gagne brillament une compétition avec l' Athletic Bilbao, autre formation basque. Sans compter les agissements crapuleux de l'UCTL qui a proprement et simplement écarté du tirage au sort,le Valencia CF, équipe de coeur du Coach Ronan. 

27/09/2006

Pas de retraite pour Coach Siffredi

21 Trophées Lauriston disputés, zéro vcitoire, une maigre C&C Cup remportée aux prémices de PES 5, Coach Siffredi a bien été obligé de constater hier soir qu'il n'avait définitivement pas le niveau requis pour participer à la prestigieuse compétition de l'Avenue Carnot. Il était donc légitime pour lui de se poser la question de son avenir dans le Trophée Lauriston. "Le tirage sort ne peut pas toujours tout expliquer", a déclaré le coach au sortir des vestiaires. "Nous ne marquons pas de buts ! (1 seul en quatre match hier soir !!, ndlr), c'est  affligeant."

Sous le coup de la colère et de la déception, Coach Siffredi cherchait peut-être à se punir lui-même en annonçant son retrait déffinitif de la compétition.  Mais l'homme est fier, et ne pouvait donc ainsi se résigner à cette terrible éventualité, synonyme de cuisant échec. Toutefois, contrairement à ce que pourrait laisser entendre certaines rumeurs qui se répandent actuellement sur le blog officiel du Trophée Lauriston, il n'aurait accepté aucune invitation concernant d'éventuels stages de perfectionnement auprès d'autres coaches du tournoi... De plus, le coup passé, son moral est au beau fixe et plus revanchard que jamais, il a démenti toute participation au séminaire de confiance en soi dirigé par Bernard Tapie. "Sous couvert de vouloir m'aider, certains, peut-être involontairement, je le reconnais, cherchent à me maintenir dans mon rôle de "petit poucet" du tournoi" a-t-il déclaré à un proche. "Je ne demande pas la pitié!"

"Mes échecs, je ne les dois qu'à moi même… il en sera de même pour ma renaissance !" 

Nous sommes sans nouvelles depuis du Coach Siffredi. Il aurait été aperçu pour la dernière fois aux abords d'un forum "Tricks & Skills Pes 5". Mais cette information n'a pas été confirmée pour l'heure.

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12/10/2005

La république des petits

L'artmedia Bratislava a démontré hier soir que les petits clubs avaient leurs places dans ce concert de grands clubs qu'est le Trophée Lauriston. Ronan " la science" comme on l'appelle maintenant dans les milieux informés a réussi un véritable exploit en ne terminant pas à la dernière place qui lui était pourtant promise. " Sans un arbitrage encore une fois favorable aux gros clubs on aurait même pu viser la troisième place. En effet lors de la rencontre face à l' OL l'artmedia a été scandaleusement spolié d'un penalty par l'arbitre turc, alors qu'il menait 2-1. Même le coach Siffredi croyait au penalty ! Cette décision n'est que la suite logique d'un nombre incroyable de décisions en défaveur d'artmedia tout au long du tournoi. Le Betis a ainsi pu commettre toutes les fautes les plus innomables sous le regard bienveillant de l'arbitre alors que dans le même temps deux joueurs slovaques étaient expulsés injustement ! Sans compter une autre expulsion injuste lors du premier match face au LOSC. Le football ne sort pas grandi de ce genre de magouilles entre amis ! "LA DNA du trophée Lauriston devrait faire le ménage dans ses rangs tant elle est corrompue" clame coach Ronan à qui veut l'entendre. Heureusement que la volonté et le courage slovaque couplé à la science technico-tactique de coach Ronan ont permis au football d'en sortir lui grandi.

21/09/2005

Coach Marc : heureux et satisfait

Aujourd'hui à Liverpool, en marge d’une conférence regroupant les meilleurs experts du football européen, coach March est revenu sur sa deuxième place dans le Trophée Lauriston :

« Je suis très satisfait de ce résultat. Après 6 mois loin des stades, je ne m’attendais pas à une telle performance. Je suis vraiment heureux. »

Dans une conférence de presse donnée en fin de soirée, l’ancien favori a démenti toute participation au TSCR (Tout Sauf Coach Ronan), un nouveau collectif regroupant l’élite mondiale des coaches et les amoureux du beau jeu.

Source : Site du Nouvel Obs

08/09/2005

Coach Benjamin redonne le moral à la France

Trois matchs, trois victoires. Dix buts marqués contre trois encaissés, le triomphe de l'équipe de France est total. Dans un trophée Lauriston de très haute tenue, les Bleus ont dominé de la tête et des épaules pour finir par s'imposer en finale, face à un coach Petinho ayant, une fois de plus, cédé sous la pression. Retour sur cette fantastique victoire avec l'entraîneur de ces Bleus de légende, coach Benjamin. 

Comment s'est terminé cette fabuleuse soirée ?

Nous pouvions difficilement rêver mieux. Paris était en liesse, les supporters aavient envahi les rues et nous avons eu le plus grand mal à nous frayer un chemin jusqu'à notre résidence du XVe arrondissement. Les gens hurlaient, s'embrassaient, fraternisaient. On se serait cru le 10 mai 1981 sur la place de la Bastille. Bien sûr, les joueurs étaient épuisés, mais à voir le sourire sur leur visage et les larmes de joie qui coulaient sur les joues de certains, on sentait qu'ils auraient pu rester là toute la nuit. C'est dans ce genre de moment que l'on comprend pourquoi l'on a consacré sa vie au coaching.

Au départ du tournoi, pourtant, vous n'étiez pas favori ?

J'avoue que je craignais beaucoup l'équipe d'Argentine. Elle est composée de très grands joueurs et le système en 5-4-1 mis au point par Coach Petinho me paraissait très efficace. Le match contre la Turquie l'a d'ailleurs prouvé. Après un début de rencontre tonitruant, les Turques ont très vite été asphyxié et ont fini par céder sous les coups de boutoirs de Jean-Patrick Saviola et consorts. Même la Turquie et le Mexique ont pratiqué un football de très haut niveau, avec des coachs très expérimentés et capables de revenir de toutes les situations. Mais mes joueurs ont su garder leur calme et hisser leur niveau de jeu. finalement, nous n'avons pas vraiment été inquiété.

En début de tournoi, certains raillaient votre conservatisme et vous reprochaient de faire jouer la vieille garde bleue ?

Ils avaient fondamentalement tort. D'abord parce qu'il n'y avait pas de vieille garde, mais un groupe bien décidé à honorer le maillot tricolore. Ensuite parce que certains nouveaux avaient été préféré aux anciens: je pense à Boumsong ou à Coupet et Landreau qui ont éjecté Barthez hors de la feuille de match. Enfin, parce que la suite de la compétition a démontré le talent de ces anciens si décriés. Je pense notamment à Makelele, qui a formé avec Patrick (Vieira, NDLR) un mur infranchissable en milieu de terrain ; ou encore à Zidane, qui a marqué le premier but lors de la finale.

 

 

09/08/2005

Les voix du Ballon rond sont impénétrables

medium_cover_footballbusintl.jpgQuel morgue ! Fait unique dans l'histoire du trophée Lauriston, trois coachs ont refusé de s'exprimer sur la performance de leur équipe lors du dernier tournoi. Impensable jusqu'alors. La dictature des spins doctors du Foot aurait-elle atteind le Trophée Lauriston ? Quel dominique Ambiel de vestiaires ou autre Jérome Monod du ballon ( on a été sympa on aurait pu citer Allister Campbell mais ca ferait trop plaisir à Tony B.) empêche donc Coach Perelovic, Petinho et Siffredi de s'exprimer on se le demande ? Si c'est bien le cas on pourra dire que ces coachs sont redescendus bien bas dans l'estime que nous leur portions. Aussi bas qu'un Roger Lemerre dans sa meilleure période si tant est qu'il y en ait eu une voire même d'un Vahid Hallilodzic des mauvais jours si tant est qu'il en ait des bons. L'arrivée du Foot business dans le Trophée Lauriston avec son introduction en bourse a peut être déjà eu raison de la fraîcheur de ses valeureux participants ! Halte là aux Jean Michel Aulas du Football et Saint Platoche priez pour nous !

La rédac de So Foot vigilante ( même en vacances ) !

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